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BIG - BANG YOGA Une religion pour le monde Made in Switzerland |
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PARTIE 2 – CHANCE, DEFI OU LA VOLONTE DE DIEU2.1 Etroitesse de pensée : la source du malLes historiens pensent que les Védas sont le premier recueil d’écrits de la connaissance ancienne des peuples de culture aryenne associé aux régions de l’Asie centrale et de l’Inde. Les Hindous continuent à croire aux mythes, aux traditions, aux codes moraux Védiques et pratiquent les rites souvent aveuglement. Il y a autant d’interprétations de ces écritures que de nombre de peuples qui y croient. Dans cette culture on ne trouve pas les termes religion et spiritualité au sens connu en Occident. La Torah récapitule la connaissance de la Mésopotamie et du Moyen Orient. Elle est interprétée différemment par les groupes et les individus. Quasiment toutes les écritures sacrées subséquentes aux paroles de Buddha, aux Upanisads hindous, à la Bible et le Coran n’ajoute à peine à la connaissance plus ancienne, mais elles interprètent et critiquent les anciennes écritures à fin de mieux s’adapter aux conditions sociales de leur époque. Il faut noter que souvent ces nouvelles écritures sacrées sont rétrogradées par rapport à leurs précurseurs. Evidement le régressivement était inévitable dans les régions où les communautés se disputaient incessamment.. Les chefs trouvaient nécessaire de promulguer et d’appliquer les codes moraux beaucoup plus restreignant afin de sécuriser la vie quotidienne et régulariser le fonctionnement de la communauté. Malheureusement, l’étroitesse et la rigidité des pensées employées par les autorités religieuses et politiques pour acquérir et maintenir leur pouvoir sur les peuples est la cause principale de l’inhumanité dans laquelle le monde a vécu pendant des siècles. Voilà comment la religion est devenue la source du mal. Soyons heureux ! Nous avons survécu à n’importe quel prix. L’âge des ténèbres qui était issue de la pensée étroite a engendré l’âge de la lumière suivi par les temps modernes qui nous offrent une connaissance d’un niveau, et d’une étendue inimaginable. Cette connaissance infinie a manifestement aidé à nous éloigner de l’étroitesse et du dogme. Cependant les institutions d’origine ne veulent pas accepter le trésor de la connaissance disponible depuis elles étaient crées. Tout le monde ne reconnaît que les auteurs d’anciennes écritures avaient critiqué, trié, et consolidé la connaissance préexistante et contemporaine. Est-ce qu’il n’est pas de notre devoir de faire de même en utilisant le trésor phénoménal de la connaissance moderne acquise pendant le dernier millénaire? Il n’y a pas de doute que ceci soit non seulement une nécessité, mais une obligation morale pour nous d’entreprendre ce chemin afin d’aboutir à une paix dans l’avenir. Ceci est le thème principal de cette thèse. 2.2 Le Chemin débute en SuisseLa Suisse est l’endroit où après une grossesse pénible, suivi d’un accouchement démesurément douloureux est née la Société des Nations en 1918. A peine vingt ans après la Société a subi la mort soudaine suivi du déchirement épouvantable de l’humanité entière. Ni l’intelligence humaine, ni la religiosité n’a pas pu nous sauver de la catastrophe de sa propre confection. De la cendre de guerre des pays 'civilisés' a surgi en 1945 l’Organisation des Nations Unies (ONU) qui a réussi à écarter une autre guerre mondiale jusqu’à présent mais sans transformer effectivement le monde. Néanmoins, de nouveaux livres sacrés beaucoup plus exacts et complets que les Védas, la Torah, la Bible, le Coran et le Granth ont été élaboré sous les auspices de l’ONU, dont la plupart à Genève, Suisse. Ces livres sacrés énoncent les codes de conduite pour tous les aspects de la vie humaine pour que les êtres humains puissent vivre en paix. Les chartes adoptées par tous les pays traitent le droit des humains, de l’habitat, de la gouvernance, de l’environnement et la protection de la nature, mais aussi de l’éducation et la culture. Les valeurs bien pondérées touchent la réalité qui est la véritable base de la spiritualité. Les anciens livres sont déficients et profitables que partiellement pour résoudre les problèmes de la société et des individus au temps présent. J’ai la tendance à être trop optimiste et souvent j’oublie de tenir compte que la nature et le comportement humains ne changent que très lentement et que certains traits malveillants sont impossibles à éliminer. Pour garder l’équilibre, mon esprit a été attisé par de nombreuses idées fortes, exprimées dans des articles parus dernièrement dans les journaux suisses, tout particulièrement avant la période de Pâques et avant la fin de l’année. Pour cette thèse il est important de souligner cinq idées fortes de la religiosité : 2.2.1. La contention religieuseNous devrions définitivement abandonner l’espoir que les
contentieux qui demeurent enflammés entre les religions et entre les
sectes religieuses depuis des siècles seront réglés. Il
faut accepter la vérité énoncée
par le romancier anglais Jonathan Swift, auteur de Les voyages de Gulliver, « qu’il
y a juste assez de religion pour nous haïr les uns les autres mais pas
assez pour nous aimer » Plus récemment, en 2004, une pensée
similaire de Hans Küng
est citée au début du programme du Parlement des Religions du
Monde à Barcelone, Espagne: «Il n’y aura pas de paix entre
les nations tant qu’il n’y a pas la paix entre les religions » La
religion demeure inlassablement la cause principale du conflit entre les êtres
humains. Le monde n’aurait pas besoin
d’un tel parlement si nous avions suivi la sagesse exprimée par
quatre personnages pleins d’amour, deux musulmans, Ibn Rushd et Ibn Arabi,
un Juif, Maimonide, et un chrétien, Alfonse le Sage, il y a de cela
mille ans, pas loin de Barcelone, en Andalousie : 2.2.2. Dieu est mortLes êtres humains (pour souligner que nous appartenons à la communauté d’être vivants et non à une caste appart des ‘hommes’) ont inventé Dieu pour expliquer un phénomène ou une force qui est inexplicable, donc incompréhensible. Scientifiquement parlant notre psyché et notre faculté de raisonnement ont besoin de ce concept qui aussi donne lieu à la mythologie. Politiquement, les chefs de gouvernements et d’institutions religieuses ont besoin de cette Figure Dominante qu’est Dieu, pour continuer à justifier la légitimité de leur autorité en Son Nom, même si la manière d’expliquer Dieu par les religions n’est plus valable à notre époque. Dans ce sens-là, Dieu assis à la gauche de Jésus est mort; le royaume de Dieu n’existe pas, ni le feu de l’enfer, ni la douceur suprême du paradis. Notre idée d’un Puissant surnaturel est archaïque, mais n’est pas fausse dans le contexte de la pensée et de la conception ancienne. Muni d’information sur toutes les branches accumulée dans une quantité inestimable depuis que Dieu a été inventé, l’intelligence et la conception moderne professent leur incroyance et se méfient des doctrines religieuses orthodoxes, nationales, sociales et éthiques. En s’opposant aux lois naturelles, philosophiques et sociologiques mieux définies que jamais, les religions en particulier ainsi que l’humanité en général, ont gâché l’opportunité de se moderniser en réinterprétant les anciennes écritures à une lumière beaucoup plus divine, raffinée et actuelle. Nous avons raté la possibilité que Dieu continue à nous offrir, de postuler à nouveau les repères traditionnels fournis par les fêtes religieuses que les gens suivent de moins en moins. Même Dieu ne « comprend » pas pourquoi les journaux continuent à avoir des titres auto incriminant comme «Un pas décisif pour la paix des chrétiens », «Le prochain défi, c'est que Rome et Byzance s'embrassent enfin», « Les Eglises réformées ont été tenues à l'écart du processus de négociations» Au nom de la liberté d’expression, nous n’avons aucune honte de continuer à supporter et à propager la justesse des différences religieuses qui sont, en réalité, des summums capricieux du pouvoir. Les religieux traduisent aveuglement les traditions socioéconomiques tribales d’époques lointaines en code religieux pour le monde entier. Un des exemples le plus néfaste de ces manipulations est le système des castes qui sévit en Inde depuis des siècles. La religion monothéiste chrétienne remplaça la tradition et la pensée scientifique gréco-romaine ; le pape, détrônant l’empereur romain, installa un système monolithique intolérant résultant en d’épouvantables souffrances au nom d’une croyance mal interprétée pour la société européenne ainsi que pour le reste du monde pendant sa colonisation. Les Arabes remplirent avec une rapidité spectaculaire et sanglante le vide politique laissé par la chute de l’empire romain. Une grande majorité de musulmans attribue exagérément le succès arabe à l’Islâm et continue à croire fermement pouvoir conquérir le monde de la même façon et en conséquence amplifier la circonvolution des croyants autour d’une idole monolithe noire, la Ka’ba. Enfermées dans la gaine religieuse, les sociétés chrétiennes et musulmanes suffoquaient et ne voyaient pas le vrai Dieu. Pendant des siècles, elles ont fait des guerres saintes et des guerres de conquêtes qui se justifiaient en évoquant les morales de la religion. Nous n’avons pas besoin d’aller loin pour trouver que ces critères sont encore appliqués.
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2.2.3. Le mal va persisterLe mal, classiquement attribué aux catastrophes naturelles ou aux accidents ou aux guerres démontrant le châtiment divin pour redresser les actes de malveillance des humains, est catégoriquement rejeté par une majorité de gens contemporains sauf par les fondamentalistes religieux. L’acceptation de la causalité humaine à un désastre est assez récente bien que les anciens sages aient confirmé cela il y a des siècles. Nous savons « que l’homme n’apprend jamais rien de l’histoire » En cherchant un soulagement thérapeutique du mal causé par un désastre, l’homme bloque sa pensée. Le mal naturel ou le mal moral n’existe pas. Malheureusement, le fait de faire le mal consciemment ou délibérément est enraciné au plus profond de la nature humaine. Au royaume des animaux l’espèce humaine, la plus évoluée intellectuellement, est assujettie au mal le plus grave des sept péchés capitaux. Pour l’instant, les humains sont les seuls qui tuent leurs confrères ainsi que les autres êtres vivants pour acquérir le pouvoir, les gains matériels dont ils n’ont pas besoin, simplement par plaisir et pour imposer leur concept particulier de Dieu et de la vie. Sans le mal humain, les religions n’existeraient pas! 2.2.4. Nouveau DieuNous avons besoin de refaire Dieu qui serait fait de lois découvertes et du résultat de l’expérience acquise depuis la révélation des anciennes écritures sacrées. Mais c’est un processus rendu extrêmement long et difficile à cause de la résistance attendue des institutions traditionnelles et surtout, des pensées anachroniques qui persistent dans la société, qui ne veulent pas ou n’osent pas réfléchir. Jamais nous n’avons été aussi bien informé qu’aujourd’hui. Il est temps de rectifier les conceptions erronées, partielles et archaïques du Dieu tout-puissant. Ainsi nous pourrions combler un grand nombre de doutes par ceux qui ne croient pas en l’existence de Dieu. Les institutions religieuses et leurs ouailles, les prêtres, les mystiques, les mullahs, et les gurus qui n’ont acquis que la connaissance limitée de cette force appelée Dieu et qui ne veulent pas de la connaissance plus récente, portent une responsabilité considérable sinon totale dans la propagation d’une image partielle et fausse de Dieu. Une image de la Force (Diux) plus complète est possible, ce qui permettrait de captiver à nouveau l’imagination de jeunes. 2.2.5. Critiquer la religionAu premier plan, il faut noter que tous les livres sacrés étaient strictement basés sur une critique raisonnée des pratiques de religions antédiluviennes, des traditions démodées, des coutumes sociales néfastes et de politique immorale. En même temps ces livres ont trié, l’information existante et sélectionnée des pensées universelles et les pratiques encore valables pour la petite société d’une région limitée. Bouddha l’a fait par rapport aux pratiques hindoues au 5ème siècle AC ; Jésus par rapport aux pratiques judaïques ; Mahomet à l’égard des pratiques judéo-chrétiennes ; Luther, Nanak, la liste est longue. Nous n’avons pas qu’une option pour franchir l’impasse érigée par les religions contre la paix dans le monde: laissez-nous critiquer afin d’élargir la fraternité humaine et l’amour exprimés avec une simplicité lumineuse par Ibn Arabi dans son poème, sans toutefois dévier du droit chemin au milieu de l’évolution actuelle de la mondialisation des valeurs spirituelles et culturelles. De cette façon nous pouvons traduire et réinterpréter les écrits spirituels et les traditions anciennes afin de les rendre applicables à la vie quotidienne des êtres humains au temps présent et dans leur environnement. 2.3 Le principePour faciliter la critique des religions de façon constructive, il faut trouver une base non équivoque. Tout d’abord trouver une image de Dieu tout-puissant édifiée sur le temps, s’il existait, avant le «Big-bang ». Un savant a écrit dans le 17ème siècle : « Avec le temps sont venus des dieux et des déesses. Le drame entier est le travail du temps. Le temps a fait le monde et les peuples, bon et méchants. Le temps est l’avatar depuis le commencement à la fin. Prend le comme ton maître et t’incline devant lui. » A l’intérieur du flux de temps enveloppant tout, nous cherchons pour l’image dans les écritures sacrées et profanes et les découvertes scientifiques (au sens très large où on acquiert la connaissance/information vraie et fiable de l’univers et du monde), psychologiques, spirituelles, philosophiques depuis le commencement de l’histoire. Evidemment, il est impossible de peindre une telle image représentant la totalité de conception des humains. Une solution simple est d’esquisser ma plus récente image de Dieu, parce qu’elle est prédisposée à changer et de s’améliorer à chaque instant lorsque mon cerveau reçoit un peu plus de lumière sous forme de connaissances et d’informations. Par exemple, les anciennes et récentes découvertes de l’astronomie se heurtent de plein fouet à la vision du monde défendue par la plupart des grandes religions. Pour autant, la possibilité d’une vie ailleurs que sur Terre n’est pas totalement incompatible avec la croyance en Dieu. Une personne témoigne d’un changement en Dieu en proportion du changement en soi ; Dieu ne change pas. |